Bonjour à tous,
Je renoue quelque peu avec la civilisation. Ne voyez rien de péjoratif là dedans simplement qu'ici à Bangui, je suis un peu coupée du monde ! Je n'ai toujours pas l'eau et je suis coupée en éléctricité en moyenne 4 heures par jours (délestage oblige) et bien sûr le soir entre 16 et 20h30, pile poile quand je rentre de l'Alliance et que j'ai bien envie de me détendre en "feuilletant" mes mails ou me promenant sur la toile !! Tout ça pour dire que pour nous, occidentaux, se retrouver privé du confort matériel demande une grande adaptation. On se rend compte que sans notre téléphone et notre connexion on se sent totalement perdu !!
A côté de ça dokéos, la plateforme qui ne dort jamais, continue à son rythme et j'ai du mal à raccrocher les wagons mais ça y est, je sens que ça vient ! Les problèmes de connexion semblent se résoudre et j'ai pu lire tous vos messages. Et de retour dans la classe je me rends compte que ça me manquait de ne pas vous lire. Tous vos posts me font réfléchir, m'interroger, m'amusent aussi et sont les bienvenus en ces temps d'adaptation à une tout autre vie. Ils rompent quelque peu le sentiment d'isolement des soirées banguissoises. Alors Merci à tous ! En plus, Cécile, Clémentine, Myriam et moi avons semé les premières graines du projet de scénario pédagogique ! Je pense que j'aurai de quoi m'occuper dans les semaines à venir. Et il va falloir avoir la main verte !
Je vous laisse pour aujourd'hui, demain je pars pour un week-end en brousse, à batalimo où apparement il y a plus de confort que dans la capitale ! Je ne sais pas si je vais revenir ! A bientôt
vendredi 23 janvier 2009
mercredi 7 janvier 2009
On se remet au travail !
Finit les cadeaux, batailles de boules de neige, et les orgies de nourriture (mmmhhh !). On se remet au travail et on revient à nos réflexions sur la formation via internet.
Pour moi ça y est, l'évolution est en marche. J'étais un peu hésitante au début et sceptique quant à la "classe virtuelle", à la socialisation et à la rupture de l'isolement inhérent à l'enseignement à distance mais finalement je me rends compte que nous formons une vraie communauté, une vraie classe. On retrouve les mêmes caractéristiques qu'au sein d'une classe en présentiel avec des meneurs, qui participent de façon très active et qui sont pour moi un moteur. En effet, la lecture de toutes les interrogations, réflexions de chacun m'amène à me poser des questions auxquelles je n'avais pas pensé, à porter un regard différent sur tel ou tel point de tel ou tel cours. Je ne ressens maintenant plus de gêne à poser une question à l'un d'entre vous, qu'il s'agisse de la compréhension d'un cours ou d'un problème technique. Notre classe virtuelle m'apparaît très solidaire.
Le fait d'avoir commencé les différents travaux a, je pense, contribué à l'évolution de mon point de vue. Au début de la formation j'avais l'impression de passer mon temps à lire les cours sans les mettre en application, sentiment qui m'est très désagréable. Je me sentais improductive alors que bien évidemment, la lecture et la compréhension des notions est un préalable indispensable à la mise en pratique. Dans cette première phase, je me suis sentie quelque peu isolée. Grâce à la formation à distance, on prend vraiment conscience de l'exactitude de l'adage maintes et maintes fois répété par nos profs en présentiel : si vous êtes attentifs en cours, c'est 50% du travail fait. Comme c'est vrai ! Nous avons également déjà rendu plusieurs travaux et pu profiter des commentaires de chacun, des différentes productions. Cette nouvelle phase m'a beaucoup aidé à me sentir partie intégrante d'une classe.
Les travaux en groupe ont eux aussi démarré. Sur ce point, j'ai l'impression que l'on fait d'avantage de concessions, on se connaît peu et on ne connaît donc pas le seuil de tolérance de nos partenaires. On fait d'avantage attention à ne pas froisser l'autre. On émet peut-être aussi moins de critiques ou tout du moins on les fait passer différement. On développe une diplomatie différente de celle adoptée en présentiel où les groupes se forment généralement par affinités.
Ce sont mes dernières impressions et je m'attends à ce qu'elles changent aussi vite que les premières ! La formation à distance nous réserve bien des surprises sur nous-mêmes !
Pour moi ça y est, l'évolution est en marche. J'étais un peu hésitante au début et sceptique quant à la "classe virtuelle", à la socialisation et à la rupture de l'isolement inhérent à l'enseignement à distance mais finalement je me rends compte que nous formons une vraie communauté, une vraie classe. On retrouve les mêmes caractéristiques qu'au sein d'une classe en présentiel avec des meneurs, qui participent de façon très active et qui sont pour moi un moteur. En effet, la lecture de toutes les interrogations, réflexions de chacun m'amène à me poser des questions auxquelles je n'avais pas pensé, à porter un regard différent sur tel ou tel point de tel ou tel cours. Je ne ressens maintenant plus de gêne à poser une question à l'un d'entre vous, qu'il s'agisse de la compréhension d'un cours ou d'un problème technique. Notre classe virtuelle m'apparaît très solidaire.
Le fait d'avoir commencé les différents travaux a, je pense, contribué à l'évolution de mon point de vue. Au début de la formation j'avais l'impression de passer mon temps à lire les cours sans les mettre en application, sentiment qui m'est très désagréable. Je me sentais improductive alors que bien évidemment, la lecture et la compréhension des notions est un préalable indispensable à la mise en pratique. Dans cette première phase, je me suis sentie quelque peu isolée. Grâce à la formation à distance, on prend vraiment conscience de l'exactitude de l'adage maintes et maintes fois répété par nos profs en présentiel : si vous êtes attentifs en cours, c'est 50% du travail fait. Comme c'est vrai ! Nous avons également déjà rendu plusieurs travaux et pu profiter des commentaires de chacun, des différentes productions. Cette nouvelle phase m'a beaucoup aidé à me sentir partie intégrante d'une classe.
Les travaux en groupe ont eux aussi démarré. Sur ce point, j'ai l'impression que l'on fait d'avantage de concessions, on se connaît peu et on ne connaît donc pas le seuil de tolérance de nos partenaires. On fait d'avantage attention à ne pas froisser l'autre. On émet peut-être aussi moins de critiques ou tout du moins on les fait passer différement. On développe une diplomatie différente de celle adoptée en présentiel où les groupes se forment généralement par affinités.
Ce sont mes dernières impressions et je m'attends à ce qu'elles changent aussi vite que les premières ! La formation à distance nous réserve bien des surprises sur nous-mêmes !
samedi 3 janvier 2009
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